Le bac résonne dans la tête de tous les lycéens comme le rendez-vous ultime : l’examen de référence dans un cursus général et technologique, celui qui délivre solennellement le passeport pour l’enseignement secondaire, la vie étudiante, l’âge adulte… Pourtant, l’histoire du baccalauréat a été quelque peu chaotique. Il n’a pas toujours constitué ce Graal envié de tous les lycéens, loin de là. Petit retour en arrière pour connaître ce fameux morceau de papier que l’on envie tant !

C’est Napoléon qui crée le baccalauréat juste après le Révolution Française (en 1809). Celui-ci emprunte son nom à l’expression latine : bacca laurea qui signifie « couronne de laurier ». Pourtant ce diplôme ne couronne pas encore les années de lycée (aussi créé par Napoléon !), non, c’est le diplôme passé en fin de première année de faculté et il ne concerne à l’époque que les arts (la maîtrise du grec et du latin était donc indispensable). Si en 2017, les bacheliers étaient 729 600 à passer le bac (général, technologique et professionnel), en 1809, lors de la première session, ils étaient … 39 !

A l’époque de sa création, l’examen ne comporte qu’un entretien oral… de quoi rendre jaloux les lycéens d’aujourd’hui, d’autant que le taux de réussite des 20 premières sessions était très haut : 90 à 95 %. Devant la relative « facilité » du baccalauréat 1ère génération, il fut modernisé à plusieurs reprises : une épreuve écrite devient obligatoire, puis les sciences font leur apparition (Révolution Industrielle oblige!)… Malgré cela, le baccalauréat reste boudé par la majorité des lycéens, de plus, les femmes ne sont toujours pas autorisées à le passer (car l’apprentissage du latin leur est interdit !? Bonjour le sexisme !). Ce n’est qu’en 1880, grâce à Jules Ferry, que le bac prend la forme de celui qu’on connaît. Le latin n’a plus le monopole, place à la littérature française et à un tronc commun pour l’enseignement secondaire, enfin ! Petit à petit, on passe de 7 000 bacheliers en 1890 à 37 000 en 1926. Avec la baby-boom des années 50, les bacheliers sont désormais 237 000 en 1970. La machine est lancée, le bac devient incontournable et populaire.

Un examen en perpétuel mouvement

C’est en 1993 que le bac se divise en spécialités générales connues encore aujourd’hui (S pour Scientifique, ES pour Economique et Social et L pour Littéraire) et technologiques (STG, STI, STML,…). Les matières ou les épreuves sont modifiées régulièrement mais la structure du bac ne change pas fondamentalement. Avec 89,7 % d’admis en juin 2017, le bac a un taux moyen de réussite assez élevé, ce qui suffit à ses détracteurs pour attaquer sa soi-disant facilité et inutilité. La raison de ces critiques ? Réussir son bac ne garantit rien quant à la réussite des premières années dans le secondaire… On évalue à environ 50 % le taux d’échec de la première année en université ! Ce qui laisse à penser que le bac ne serait pas toujours adapté aux objectifs des formations du niveau secondaire. Pourtant, malgré les questionnements et les pistes de réforme, le bac est bel et bien le rite de passage obligé pour chaque jeune qui souhaite faire des études en vue d’accéder à un emploi bien spécialisé. Le bac est en perpétuelle modernisation et les connaissances, les méthodes et la réflexion qu’il enseigne aux lycéens en font sans aucun doute un diplôme incontournable, qu’il convient de bien préparer… Un petit coup de main pour cela ? Everschool vous accompagne pour la dernière ligne droite avant le mois de juin : sous l’œil de Napoléon, laissez-vous couronner de réussite et … de laurier !

 

 

 

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